Sep 16

De la filière Nautisme à Cannes

A l’invitation de Muriel Di Martino, représentante de la filière nautisme du Medef Paca, je me suis rendu à la 40ème édition du Yachting Festival à Cannes.

Ce fut l’occasion de nous entretenir avec Jean-Paul Chapeleau, Directeur général de Jeanneau France, pour qui « Il y a une attractivité énorme de notre région. La France a un art de vivre, une image. Et il y aura toujours un coup de cœur pour la Côte d’Azur. C’est pourquoi il faut développer les infrastructures. »

J’ai ainsi pu faire le tour des différentes problématiques du secteur :

  • Quels sont les besoins en termes de formation ?

  • Que peut faire la Région pour développer le yachtisme et le nautisme ?

  • Quid de la déconstruction, un marché visiblement porteur dans notre région ?

Autant d’échanges intéressants, avec l’expérience de Vincent Di Martino, plus gros revendeur de voiliers Jeanneau en France de ces 30 dernières années et l’éclairage de Constance Brement, Directrice Marketing et communication du groupe.

Enfin, nous avons abordé la question de la formation aux métiers de la plaisance avec des groupes leaders mondiaux qui connaissent les réels besoins en matière de formation.

La Région continuera à se pencher sur ces métiers d’excellence qui font aussi et surtout le Tourisme de qualité et de haut niveau comme l’a précisé le Président Renaud Muselier.

Sep 13

Ouverture de la PMA à l’ensemble des femmes en 2018

Le projet gouvernemental d’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à l’ensemble des femmes en 2018 est une erreur majeure aux conséquences multiples. 

Je ne crois pas que l’on puisse répondre à la souffrance réelle de la femme dont le compagnon est une autre femme et qui ne peut donc pas naturellement enfanter, par une souffrance possible de l’enfant conçu sous PMA. 

  • Peut-on priver un enfant d’un père biologique puis d’un père social ?Il ne s’agit pas là d’une absence de père – ce qui arrive parfois – mais d’une inexistante pure et simple.

  • Le père étant inexistant peut-on minimiser le traumatisme de l’enfant, adulte en devenir ?

  • L’enfant échappe ainsi au principe de précaution dans lequel pourtant nous nous prélassons en adultes égoïstes !

  • Et comment par la suite refuser aux couples homosexuels hommes le droit à l’enfant dans le cadre d’une GPA de tous les dangers ou une femme portera un enfant qu’elle devra abandonner avec ou sans contribution financière en retour…

Il est d’ailleurs intéressant de savoir sur quels critères se fera le choix de la mère porteuse. Tout ceci est extrêmement dangereux pour l’équilibre de notre société. 

L’effacement du droit DE l’enfant au profit d’un droit À l’enfant est très révélateur d’une évolution progressive de la société beaucoup plus tournée sur soi même que sur les autres.

En ouvrant cette boîte de Pandore le gouvernement modifie les bases familiales que le mariage homosexuel n’avait pas du tout entamé. 

En effet si l’égalité des droits de deux personnes qui s’aiment et vivent ensemble n’est pas contestable, le bouleversement du Droit de la Famille que renferme cette mauvaise réforme aura des conséquences certaines en outre sur l’équilibre psychologique d’un grand nombre des enfants ainsi conçus !

Sep 07

Suppression des régimes spéciaux

Qu’« ils » déchainent les passions ou bien qu’« ils » soient montrés du doigt, « Ils », ces nombreux régimes spéciaux de retraite, seront-ils concernés par la future réforme ?

La question est certes sensible mais je me félicite des déclarations faites par le Président Macron.

La réforme du régime spécial des cheminots fait partie de l’ensemble du projet de réforme des retraites, qui fera l’objet d’une loi-cadre et sera présentée à l’été 2018.

Et même si « rien n’est encore arrêté », en fervent défenseur de l’universalité du régime des retraites, j’espère que le gouvernement tendra vers la suppression de ces régimes spéciaux, au nom du principe d’égalité, de justice sociale et des impératifs budgétaires.

Juin 20

Accord obtenu pour la réduction des nuisances

Je me félicite de l’accord trouvé avec Bouygues qui réduira considérablement les nuisances pour les seynois, tout en conservant l’activité économique pour la carrière du Revest ainsi que le port de Brégaillon.

Mai 24

La conviction est le pire ennemi de la vérité

Chère Madame Emilie Guerel, la conviction est le pire ennemi de la vérité.

Je suis stupéfait de l’aplomb avec lequel cette jeune candidate, enseignante dans l’éducation nationale, balaie d’un revers de main son invraisemblable arrêt-maladie pour une prétendue dépression nerveuse de la mi-décembre 2016 au 18 mai 2017, alors que pendant cette même période, comme elle l’avoue elle-même, et comme cela ressort sur les réseaux sociaux, elle participait avec joie et entrain à la campagne présidentielle.

La politique comme thérapie à la dépression nerveuse c’est assez original !

Comme Madame Guerel, j’ai aussi voté pour Emmanuel Macron au deuxième tour de la présidentielle. Moi aussi je suis pour le renouvellement et contre le retour des vieilles pratiques politiciennes.  Et je suis très heureux que la 1er loi du quinquennat soit celle sur la moralisation et la transparence de la vie publique.

Mais comment doit-on qualifier une candidate en maladie jusqu’à 18 Mai puis qui comme par hasard se met en disponibilité – donc sans salaire- lorsque le médecin de la sécu lui demande de reprendre le chemin du collège?

Le fait est qu’elle a été payée par l’assurance maladie et l’éducation Nationale  – c’est à dire par le contribuable – durant 5 mois pour faire campagne… et cela n’est pas honnête ! Ni vis à vis des enfants ni vis à vis des principes républicains.

Je pensais que madame Guerel avait une conscience !

Lorsqu’elle parle de fourberie à mon sujet elle en connait quelque chose. Comme on est soi même… on a tendance à voir les autres !

Comme monsieur Cahuzac et comme monsieur Fillon, elle nie l’évidence de sa turpitude. Comme eux, elle déclare benoîtement « je n’ai rien à me reprocher ».

Madame, quand on est en dépression, on ne bat pas la campagne… on se soigne car il s’agit d’une maladie très grave.

Et bien pour sauver l’honneur de tous ces fonctionnaires qui ont une conscience professionnelle et qui souffrent de voir cette personne se présenter à leur suffrage ; pour sauver l’honneur de tous ces parents d’élèves du collège les Eucalyptus d’Ollioules dont nous avons recueilli les témoignages accablants et qui se demandaient pourquoi Emilie Guerel avait disparu depuis mi-décembre ; pour condamner ces élus sans conscience qui pensent pouvoir mélanger les genres en :

➡️ Faisant voter des subventions de leur collectivités à leurs employeurs ou à des amis (certains se reconnaitront)

➡️ embauchant des proches qui n’en ont pas l’aptitude,

➡️ ou comme Emilie Guerel penser que l’assurance maladie est la même chose que les congés payés…

La justice est là pour les remettre  dans le droit chemin.

Elle le fera pour madame Guerel comme elle l’a fait pour les autres. J’y veillerai personnellement.

Mai 23

Ma Profession de Foi

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Mai 07

Emmanuel Macron Président !

Avr 23

Je soutiens Emmanuel Macron au 2ème Tour

Avr 19

Sécurité nationale

Merci à nos services antiterroristes qui ont permis d’éviter un drame à Marseille en interpellant ces deux hommes qui préparaient un attentat.
Le terrorisme ne fera pas taire la démocratie 🇫🇷

Avr 07

Vote de l’exercice budgétaire 2017

L’élève Vuillemot « pourrait mieux faire », mais on peut souligner que malgré ses difficultés, l’élève s’applique !

Je ne peux pas dire que j’ai été enthousiasmé à la lecture des propositions faites par votre majorité pour cet exercice budgétaire 2017, qui s’avère une fois encore compliqué. Pas au point de voter POUR en tous cas.

Mais j’y ai vu quelques signes positifs et encourageants, et je souhaite ici souligner – pour participer à la commission des finance – les efforts de gestion enclenchés et la volonté de renverser les tendances lourdes, structurelles, du budget de la Ville.

Les indicateurs fournis ne clignotent certes pas encore au vert, la couleur de l’espoir, mais je pense pouvoir affirmer ici que du rouge nous passons progressivement à l’orange, et cela doit être encouragé.

Il faut dire en préambule que votre famille politique, la majorité de Monsieur Hollande, ne vous aide pas beaucoup. Il n’y a qu’à constater les coups de rabot réguliers et continus sur la DGF pour comprendre. Il faudra encore s’asseoir sur 1 million d’euros cette année, et presque 4,5 M€ de moins en 4 ans, ce qui intolérable.

Vous faites le choix de ne pas augmenter la fiscalité locale et c’est louable. Aucune des trois taxes ne verra son taux augmenter, les ménages ne subissant que l’effet d’assiette, ce qui sera un moindre mal. J’attire tout de même votre attention sur le danger qui pèse sur les recettes communales pour les années à venir si on venait à supprimer la taxe d’habitation. ! Car si la promesse est de la compenser par une dotation de l’Etat, on ne sait que trop ce que valent les promesses dans ce domaine. Les compensations ne se font jamais à l’euro près. Ce n’est pas Nathalie Bicais qui me contredira, le Département où elle siège souffre de cette compensation sur les Allocations individuelles de Solidarité à coups de centaines de millions d’euros volatilisés… et au final ce sont toujours les contribuables qui payent cet écart recettes/dépenses !

Autre signe positif : la montée en charge régulière et progressive du prélèvement sur les produits bruts de jeux, même si vous faites pour cette année une inscription prudente. C’est une recette qui depuis 2014 vient alimenter la section de fonctionnement et c’est une petite bouffée d’oxygène. Vous récoltez ici les fruits d’un travail de fond de l’ancienne municipalité Paecht qui avait permis le classement en station balnéaire et touristique et par là même la possible création d’un établissement de jeux.

Vous continuez à juguler les charges à caractère général, les charges de personnel et le charges de gestion courante, même si, comme on le dit à l’école, l’élève « pourrait mieux faire », on peut souligner que malgré ses difficultés, l’élève s’applique !

On voit bien d’ailleurs, et c’est ma conviction depuis longtemps, que l’avenir de la Seyne passe par la Métropole. Les premiers transferts de compétences (les ordures ménagères) ont un effet sur ces trois lignes de dépenses budgétaires, mais tout pourrait s’accélérer en allant plus loin dans un projet métropolitain maitrisé et où chacun se respecte, ou chaque commune fait valoir ses atouts individuels pour une amélioration des services collectifs.

Enfin, la capacité de désendettement de la ville continue de baisser, même si son niveau est encore trop élevé dans les critères standard de gestion, on affirmer sans rougir que l’on est sur la bonne pente…

La grosse faiblesse de ce budget reste la panne d’investissement. A ce moment de mon intervention on me permettra d’être un peu sévère. Car enfin, si la capacité à investir est désespérément faible, il est fort dommage que les initiatives privées n’aboutissent jamais. Le dernier coup de semonce en date sur le projet de cinéma en est la plus belle illustration. Êtes-vous fâchés avec les règles de la commande publique, avec les fondamentaux de la mise en concurrence ?

Vous devez immédiatement tirer les conséquences de cette nouvelle avarie, qui pénalise la ville, son développement, ses habitants, et peut-être songer à mieux vous entourer pour des projets aussi sensibles et cruciaux pour qu’ils soient portés, par l’administration sous le contrôle des élus, avec le plus grand soin. La sécurité juridique de vos actes est largement mise à défaut, le calendrier une fois de plus retardé, et l’impatience gronde. Cette incapacité à sortir des dossiers structurants doit vous interroger Monsieur le Maire, sans aucun tabou, sur la solidité des chaines de décision dans votre appareil municipal.

Car si seulement c’était la première fois : mais les contrats de Délégation de service public passés avec Cari, puis Sipa Arcostanzo, chaque fois dénoncés ne sont pas encore purgés de tout risque financier pour la commune. Et si par malheur l’un ou l’autre des anciens délégataires devait avoir raison devant les tribunaux (on parle d’un enjeu de plus de 30 M€ dans le dossier Sipa) cela reviendrait à annihiler tous ces efforts de gestion que j’ai énuméré.

Pour toutes ces raisons bien pesées, je m’abstiendrai sur le vote du Budget 2017.

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