Mai 24

La conviction est le pire ennemi de la vérité

Chère Madame Emilie Guerel, la conviction est le pire ennemi de la vérité.

Je suis stupéfait de l’aplomb avec lequel cette jeune candidate, enseignante dans l’éducation nationale, balaie d’un revers de main son invraisemblable arrêt-maladie pour une prétendue dépression nerveuse de la mi-décembre 2016 au 18 mai 2017, alors que pendant cette même période, comme elle l’avoue elle-même, et comme cela ressort sur les réseaux sociaux, elle participait avec joie et entrain à la campagne présidentielle.

La politique comme thérapie à la dépression nerveuse c’est assez original !

Comme Madame Guerel, j’ai aussi voté pour Emmanuel Macron au deuxième tour de la présidentielle. Moi aussi je suis pour le renouvellement et contre le retour des vieilles pratiques politiciennes.  Et je suis très heureux que la 1er loi du quinquennat soit celle sur la moralisation et la transparence de la vie publique.

Mais comment doit-on qualifier une candidate en maladie jusqu’à 18 Mai puis qui comme par hasard se met en disponibilité – donc sans salaire- lorsque le médecin de la sécu lui demande de reprendre le chemin du collège?

Le fait est qu’elle a été payée par l’assurance maladie et l’éducation Nationale  – c’est à dire par le contribuable – durant 5 mois pour faire campagne… et cela n’est pas honnête ! Ni vis à vis des enfants ni vis à vis des principes républicains.

Je pensais que madame Guerel avait une conscience !

Lorsqu’elle parle de fourberie à mon sujet elle en connait quelque chose. Comme on est soi même… on a tendance à voir les autres !

Comme monsieur Cahuzac et comme monsieur Fillon, elle nie l’évidence de sa turpitude. Comme eux, elle déclare benoîtement « je n’ai rien à me reprocher ».

Madame, quand on est en dépression, on ne bat pas la campagne… on se soigne car il s’agit d’une maladie très grave.

Et bien pour sauver l’honneur de tous ces fonctionnaires qui ont une conscience professionnelle et qui souffrent de voir cette personne se présenter à leur suffrage ; pour sauver l’honneur de tous ces parents d’élèves du collège les Eucalyptus d’Ollioules dont nous avons recueilli les témoignages accablants et qui se demandaient pourquoi Emilie Guerel avait disparu depuis mi-décembre ; pour condamner ces élus sans conscience qui pensent pouvoir mélanger les genres en :

➡️ Faisant voter des subventions de leur collectivités à leurs employeurs ou à des amis (certains se reconnaitront)

➡️ embauchant des proches qui n’en ont pas l’aptitude,

➡️ ou comme Emilie Guerel penser que l’assurance maladie est la même chose que les congés payés…

La justice est là pour les remettre  dans le droit chemin.

Elle le fera pour madame Guerel comme elle l’a fait pour les autres. J’y veillerai personnellement.

Mai 23

Ma Profession de Foi

Prof-de-FO.JP-COLIN.pdf

Mai 07

Emmanuel Macron Président !

Avr 23

Je soutiens Emmanuel Macron au 2ème Tour

Avr 19

Sécurité nationale

Merci à nos services antiterroristes qui ont permis d’éviter un drame à Marseille en interpellant ces deux hommes qui préparaient un attentat.
Le terrorisme ne fera pas taire la démocratie 🇫🇷

Avr 07

Vote de l’exercice budgétaire 2017

L’élève Vuillemot « pourrait mieux faire », mais on peut souligner que malgré ses difficultés, l’élève s’applique !

Je ne peux pas dire que j’ai été enthousiasmé à la lecture des propositions faites par votre majorité pour cet exercice budgétaire 2017, qui s’avère une fois encore compliqué. Pas au point de voter POUR en tous cas.

Mais j’y ai vu quelques signes positifs et encourageants, et je souhaite ici souligner – pour participer à la commission des finance – les efforts de gestion enclenchés et la volonté de renverser les tendances lourdes, structurelles, du budget de la Ville.

Les indicateurs fournis ne clignotent certes pas encore au vert, la couleur de l’espoir, mais je pense pouvoir affirmer ici que du rouge nous passons progressivement à l’orange, et cela doit être encouragé.

Il faut dire en préambule que votre famille politique, la majorité de Monsieur Hollande, ne vous aide pas beaucoup. Il n’y a qu’à constater les coups de rabot réguliers et continus sur la DGF pour comprendre. Il faudra encore s’asseoir sur 1 million d’euros cette année, et presque 4,5 M€ de moins en 4 ans, ce qui intolérable.

Vous faites le choix de ne pas augmenter la fiscalité locale et c’est louable. Aucune des trois taxes ne verra son taux augmenter, les ménages ne subissant que l’effet d’assiette, ce qui sera un moindre mal. J’attire tout de même votre attention sur le danger qui pèse sur les recettes communales pour les années à venir si on venait à supprimer la taxe d’habitation. ! Car si la promesse est de la compenser par une dotation de l’Etat, on ne sait que trop ce que valent les promesses dans ce domaine. Les compensations ne se font jamais à l’euro près. Ce n’est pas Nathalie Bicais qui me contredira, le Département où elle siège souffre de cette compensation sur les Allocations individuelles de Solidarité à coups de centaines de millions d’euros volatilisés… et au final ce sont toujours les contribuables qui payent cet écart recettes/dépenses !

Autre signe positif : la montée en charge régulière et progressive du prélèvement sur les produits bruts de jeux, même si vous faites pour cette année une inscription prudente. C’est une recette qui depuis 2014 vient alimenter la section de fonctionnement et c’est une petite bouffée d’oxygène. Vous récoltez ici les fruits d’un travail de fond de l’ancienne municipalité Paecht qui avait permis le classement en station balnéaire et touristique et par là même la possible création d’un établissement de jeux.

Vous continuez à juguler les charges à caractère général, les charges de personnel et le charges de gestion courante, même si, comme on le dit à l’école, l’élève « pourrait mieux faire », on peut souligner que malgré ses difficultés, l’élève s’applique !

On voit bien d’ailleurs, et c’est ma conviction depuis longtemps, que l’avenir de la Seyne passe par la Métropole. Les premiers transferts de compétences (les ordures ménagères) ont un effet sur ces trois lignes de dépenses budgétaires, mais tout pourrait s’accélérer en allant plus loin dans un projet métropolitain maitrisé et où chacun se respecte, ou chaque commune fait valoir ses atouts individuels pour une amélioration des services collectifs.

Enfin, la capacité de désendettement de la ville continue de baisser, même si son niveau est encore trop élevé dans les critères standard de gestion, on affirmer sans rougir que l’on est sur la bonne pente…

La grosse faiblesse de ce budget reste la panne d’investissement. A ce moment de mon intervention on me permettra d’être un peu sévère. Car enfin, si la capacité à investir est désespérément faible, il est fort dommage que les initiatives privées n’aboutissent jamais. Le dernier coup de semonce en date sur le projet de cinéma en est la plus belle illustration. Êtes-vous fâchés avec les règles de la commande publique, avec les fondamentaux de la mise en concurrence ?

Vous devez immédiatement tirer les conséquences de cette nouvelle avarie, qui pénalise la ville, son développement, ses habitants, et peut-être songer à mieux vous entourer pour des projets aussi sensibles et cruciaux pour qu’ils soient portés, par l’administration sous le contrôle des élus, avec le plus grand soin. La sécurité juridique de vos actes est largement mise à défaut, le calendrier une fois de plus retardé, et l’impatience gronde. Cette incapacité à sortir des dossiers structurants doit vous interroger Monsieur le Maire, sans aucun tabou, sur la solidité des chaines de décision dans votre appareil municipal.

Car si seulement c’était la première fois : mais les contrats de Délégation de service public passés avec Cari, puis Sipa Arcostanzo, chaque fois dénoncés ne sont pas encore purgés de tout risque financier pour la commune. Et si par malheur l’un ou l’autre des anciens délégataires devait avoir raison devant les tribunaux (on parle d’un enjeu de plus de 30 M€ dans le dossier Sipa) cela reviendrait à annihiler tous ces efforts de gestion que j’ai énuméré.

Pour toutes ces raisons bien pesées, je m’abstiendrai sur le vote du Budget 2017.

Télécharger le PDF

Avr 06

Visite de la chapelle des Maristes

Ce matin, j’ai eu l’immense plaisir de visiter la Chapelle de l’Institution Sainte-Marie qui a retrouvé une seconde jeunesse après avoir fêté ses 150 ans.

J’ai assuré l’ensemble de la pastorale du soutien de la Région quant à l’organisation d’événements culturels qui permettront de mettre en valeur cet édifice néo-gothique, un des plus flamboyants de notre Région.

Avr 05

Lycée du Pays de Fayence : Parole tenue !

Aujourd’hui, nous avons eu la grande joie d’accueillir Christian Estrosi qui a annoncé le projet de lycée du Pays de Fayence. Projet qui ne manquera pas de satisfaire les habitants du bassin de Fayence ainsi que ceux de Grasse.

Vraie réflexion régionale de bassin de vie, ce dossier a été mené en 18 mois seulement.

C’est l’occasion de rendre un hommage à la dizaine de maires impliqués dans ce dossier, en particulier mon ami Jean-Yves d’Avril qui fut à l’origine de la première réunion, il y a maintenant 18 mois, ainsi qu’un hommage particulier au député Olivier Audibert-Troin qui a fait preuve dans ce dossier d’une remarquable implication.

Mar 31

French Merveilles

Aux côtés du Président Christian Estrosi, de Maurice Lévy, Président du Directoire de Publicis Groupe et Martin Verdon-Roe, vice-président de TripAdvisor, nous avons lancé l’opération #FrenchMerveilles 🌴☀️🌊
Un partenariat mondial sans précédent de promotion internationale pour renforcer l’attractivité de Provence Alpes Côte d’azur.

Mar 20

Retour du Service national

Je suis depuis très longtemps partisan du rétablissement d’un service national, qui fait cruellement défaut dans notre pays. On a oublié que le service national c’était un creuset où tous les jeunes, quelles que soient leurs origines, religieuses, politiques, sociales, se retrouvaient ensemble avec le sentiment d’appartenance à notre nation.

 

Articles plus anciens «